Travaux par ateliers / tronçons ; adjudications à entrepreneurs (ex. Saint-Père ; Guillemot pour le tunnel, peu présent).[S006][S002]
Chaîne de soins Tonnerre : responsable d’atelier (± chirurgien) → bon → ingénieur des Ponts vise → hôpital (religieuse) → sortie guéri ou mort ; bons conservés pour remboursement des journées.[S040]
Ingénieurs logent en ville (Tonnerre : maison face à l’hôpital) ; autorité aussi sur architecture / beaux-arts locaux (ex. projet mausolée Marguerite, Foucherot 1810).[S040]
Main-d’œuvre libre
Travailleurs souvent étrangers au pays ; camps de fortune ou chez l’habitant (ex. Dannemoine) ; autorités locales impliquées.[S040]
Travail physique dangereux ; dénutrition ; fièvres ; afflux quasi quotidien à l’hôpital.[S040]
Wikipedia : sous Collin, « plusieurs milliers » d’ouvriers mobiles — à croiser.[S030] [UNI]
Prisonniers de guerre (Empire)
30 déc. 1808 : annonce de 2 000 prisonniers espagnols vers Auxerre (épuisés, malades).[S040]
Juin 1809 (page Tonnerre écrit « 1909 » par erreur typographique évidente) : 400 Espagnols volontaires pour le chantier, payés comme ouvriers français ; logés à l’Hôtel-Dieu (Grande Salle) ; règlement sanitaire strict (paille, vinaigre, interdiction feu…). Cohabitation malades (salle voûtée) / travailleurs.[S040]
Décret 23 fév. 1811 : répartition prisonniers fortifications / Ponts ; règlement Forey 1812 pour le canal.[S036]
Tronçon cité : Île de Grisey → Tonnerre.[S040]
Impact foncier
Cessions de parcelles (ville, hôpital) pour tracé ou nouveau lit de rivière.[S040]
Indemnités en terres de l’ancien lit : sols pauvres ; limons de crue ; parcelles enclavées entre rivière et canal (ponts d’accès).[S040]
Années 1830–40 : indemnités pour infiltrations / dépréciation de terrains riverains.[S007]
Lacunes (ne pas inventer)
Salaires journaliers précis, nationalités hors Espagnols : non établis ici.
Accidents tunnel : allégation presse « ~200 morts » [S078] — ne pas affirmer sans archive ; tourisme évoque seulement « quite a few » [S077].
Grèves spécifiques : non documentées (ne pas importer d’analogies étrangères).