Après l’ouverture
Contexte demandé : pas seulement la construction, mais l’avant (déjà dans chronologie) et l’après.
Ambition vs bilan économique
- Exploit de génie civil ; trafic commercial jamais à la hauteur des ambitions (synthèse Wikipedia + Contrat Région).
- Facteurs cités : gabarit limité ; goulot du tunnel (pas de croisement) ; concurrence rapide du PLM (Paris–Dijon–Lyon–Marseille) ; puis route ; peu de grands bassins industriels sur le tracé.
Usages marchandises (XIXe–XXe)
- Ports : Dijon (port du canal), Montbard, Pont-d’Ouche (charbon d’Épinac via l’un des premiers chemins de fer français, puis abandon au profit du tout-fer).
- Houillères de Sincey ; cimenterie / carrière de Crugey ; scieries (Yonne).
- Freycinet : modernisation tardive, insuffisante face au rail et à la route.
- Fin du fret significatif : tournant des années 1960–1970.
Menace d’effacement
- Projet 1966 : emprunter le lit du canal pour l’A38 près de Dijon (détruit) — abandonné ; anecdote de l’obélisque du port.
Reconversion
- Plaisance / tourisme fluvial ; véloroute sur chemin de halage (~227 km Migennes–Dijon ; Tour de Bourgogne).
- Centre d’interprétation Pouilly (2004, Shigeru Ban) ; toueur conservé.
- Gestion VNF ; multi-usages de l’eau (navigation, agriculture, industrie, potable).
- Enjeux 2020s : coûts d’entretien vs trafic ; expérimentation navigation sur réservation (Pouilly–Venarey, saisons 2026–2027) ; investissements réservoirs / fuites (~21,5 M€ cit. presse / partenaires).
Pour le plan de chapitres
Prévoir au moins un mouvement « Après 1833 » : trafic et déception, Freycinet, déclin, tourisme et débats contemporains — sans basculer en guide de voyage.