Ticket : crédibiliser la présence anglaise en Bourgogne

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id: "014"
titre: "Crédibiliser le statut des Anglais dans le duché (1429)"
type: intrigue
priorite: haute
statut: fait
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Objectif

Aligner le roman sur le fait historique qu’il n’y a en 1429 ni commandement, ni administration, ni garnison anglaise dans le duché de Bourgogne, sans affaiblir l’antagonisme de Harcourt.

Contexte

Question posée en cours de relecture : les Anglais commandaient-ils vraiment en Bourgogne en 1429, et y avait-il des troupes ?

Vérification : ../recherches/presence-anglaise-bourgogne-1429.md.

Le manuscrit faisait déjà l’essentiel du travail — détachement campé à part sous des toiles (ch. 09), projet de garnison présenté comme un projet et non un fait (ch. 11), juridiction ducale dramatisée quand Perrin refuse de tuer Oudot (ch. 19), lettre de Guyot à Dijon (ch. 20). Manquaient : l’ancrage dans des faits réels vérifiables, la portée exacte de la trêve d’août, et un énoncé clair de l’autorité empruntée.

Critères de done

  • Digest de recherche sourcé (Gressart / La Charité, trêve de Compiègne, bailliage d’Auxois, Cravant, thèse Lobanov)
  • bible/monde/histoire.md : jalons réels ajoutés + tableau du statut des Anglais dans le duché
  • bible/monde/regles.md : ce qu’un Anglais peut et ne peut pas ; règle d’écriture « toute violence a une main bourguignonne dessus »
  • Fiches Harcourt et Oudot : commission, congé du duc, autorité empruntée, chaîne de contrainte
  • Ch. 11 : précédent de La Charité-sur-Loire, trêve valable au nord de la Seine seulement, Harcourt ne commande personne
  • Ch. 03 : Oudot ne dit plus « mon capitaine »
  • Ch. 09 : friction entre les deux troupes, Anglais sous toiles parce que le seigneur leur refuse les tours
  • Ch. 13 : la menace de représailles est ducale (bailli d’Auxois, commission, greffiers)
  • Ch. 20 : enquête du bailli d’Auxois après le coup de main
  • Vérifier qu’aucun passage n’emploie le vocabulaire de l’occupation

Effectifs conservés tels quels : une vingtaine de combattants anglais est une retenue d’escorte normale pour un chevalier en commission, pas une garnison. C’était le mot et la fonction qu’il fallait corriger, pas le nombre.

Point résiduel assumé : le dossier rédigé en anglais alors que l’administration lancastrienne écrivait en français et en latin. Défendable pour un rapport privé circulant dans la chaîne anglaise ; déjà couvert par bible/monde/regles.md. Toucher à ce point casserait la mécanique centrale du récit (Perrin ne peut pas faire lire les feuillets au premier clerc venu).

Manuscrit : 62 038 → 62 861 mots.